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N°112 - Janvier 2009
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Par La rédaction

 
 

Corsica & Vous

 
 

L'actu de la Corse en quelques brèves...

 
 

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Pauvreté. Les restos du Coeur face à la crise


Comme chaque année depuis maintenant 24 ans, les Restos du Coeur ont rouvert début décembre. Rien de neuf depuis 1985 ? Si : la crise.
Ce devait être provisoire. Bientôt un quart de siècle que ça dure. Début décembre, les Restos du Coeur ont rouvert. Et cette 24e campagne, sur fond de crise, s'annonce critique. Au plan national, on observait dès son début, une hausse des inscriptions de 5 à 10 %. L'an passé déjà, 700 000 personnes (soit 90 000 de plus qu'en 2002) avaient été accueillies, avec « toujours plus de personnes âgées, de femmes seules avec enfants et de travailleurs pauvres ». Olivier Berthe, président des Restos, ne cachait pas que les 5 M€ d'aide exceptionnelle octroyés par le gouvernement et l'augmentation de près de 80 M€ du budget 2009 du PEAD* pour la France ne suffiraient probablement pas à faire face à la flambée des prix des matières premières et à l'augmentation de la demande. Les Restos vont sans doute devoir affronter cet hiver « une situation sans précédent ». Ce constat de difficultés croissantes s'observe naturellement en Corse dont les deux départements totalisent 3 000 personnes accueillies et 380 000 repas distribués. Et où l'on a vu s'effriter la croyance en un milieu rural préservé de la précarité : les demandes n'émanent pas seulement des villes, mais aussi des villages, où il a fallu organiser des tournées. En tout début de campagne, le centre d'Ajaccio qui recense parmi ses inscrits 64 % de femmes, le taux des inscriptions était le même que l'an passé. Mais au fil des jours et des semaines, les listes s'allongent, cela s'est déjà vérifié les années précédentes. « On compte sur vous » : rarement un slogan sera resté aussi longtemps dans l'air du temps. EM

PEAD : Plan européen d'aide aux démunis
Restos du Coeur 2A : 04 95 22 19 82
Restos du Coeur 2B : 04 95 58 28 25

 
 

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Société. Sacs jetables pour une fois la Corse a anticipé


Le 5 décembre, le président de la fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD) annonçait la disparition totale des sacs plastiques jetables dans les grandes surfaces et commerces de proximité de France. Et là, on se dit que pour une fois, la Corse a plus d'un métro d'avance... C'est une mini-révolution qu'a annoncée, le 5 décembre, le président de la fédération des entreprises du commerce et de la distribution (FCD), Jérôme Bédier. « Nous avons décidé de supprimer purement et simplement [...] les sacs de caisse jetables distribués en magasins », qui disparaîtront totalement des grandes surfaces et des commerces de proximité. Précision : cette suppression devrait intervenir dans 3 ans, Jérôme Bédier expliquant que cette mesure était difficile à mettre en place pour les commerces de proximité. « C'est la raison pour laquelle nous avons besoin de ce délai pour convaincre les clients de prévoir un cabas ou un sac réutilisable ». C'est dans des moments pareils qu'on se dit que, une fois n'est pas coutume, la Corse va pouvoir se targuer d'avoir non pas un mais plusieurs métros d'avance. C'est en mai 2003 que l'Assemblée de Corse a adopté une motion préconisant la suppression des sacs non-biodégradables. Dans la foulée, les enseignes de la grande distribution présentes dans l'île proposaient à leurs clients des sacs en papier ou réutilisables, non sans avoir consulté les consommateurs sur les solutions de substitution aux sacs plastiques qui avaient leur préférence. Reste un effort à faire dans les commerces de proximité, il est vrai, encore qu'ils soient désormais nombreux à recourir à des sacs biodégradables. Toujours est-il que la révolution nationale du sac de caisse devrait, dans l'île, être vécue avec une sérénité souriante, voire amusée. EM

 
 

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Technologie. On va bientôt pouvoir flamber avec son portable


Trop trop mac ! La technologie permettant de payer ses achats au moyen de son téléphone mobile est paraît-il au point. Ça tombe bien, pour ce qui est des portables, ici, on ne craint personne. Les opérateurs de télécommunication (Orange, SFR et Bouygues Telecom) et des entreprises de la grande distribution ont annoncé le 2 décembre le lancement d'un groupe de travail sur le paiement par téléphone mobile. Baptisé Ergosum - pour Ergonomie des services sur mobile -, le projet vise à développer, à travers des tests grandeur nature, les solutions de paiement à l'aide du téléphone mobile. Le principe repose sur la technologie NFC (Near field communication). Concrètement, il s'agit d'un téléphone équipé d'une puce et capable d'échanger des données avec un lecteur spécifique. Les achats sont réglés en plaçant le combiné devant la borne de paiement. Une fois l'achat confirmé, le montant est directement débité sur le compte du client. Au Japon, pays le plus en pointe sur la NFC, plus de 42 millions de personnes y ont déjà recours. L'Europe pour sa part, est encore à la traîne. En France, toutefois, plusieurs expérimentations ont été menées depuis fin 2007 auprès d'usagers des transports publics et de certains commerçants, notamment à Paris, Strasbourg et Caen. Un millier de personnes et 500 commerçants ont ainsi testé ce mode de transaction, qu'ils auraient été nombreux à juger pratique, rapide et d'une utilisation simple. Une nouvelle série de tests est prévue en France en 2009. Ces expérimentations devraient également inciter les fabricants de téléphonie mobile à proposer plus rapidement des téléphones mobiles compatibles NFC. Sachant que la Corse détient le record du taux de pénétration des mobiles le plus élevé en province (110 %, seule l'Ile-de-France la surclasse de peu avec 119 %) les volontaires devraient se bousculer au portillon. EM

 
 

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Expo. Sur un air de Saïgon


Du 6 au 28 janvier, dans la salle patrimoniale de la bibliothèque municipale d'Ajaccio, les photographies de Régis Arrighi restituent l'ambiance du Saïgon d'aujourd'hui. En 2004, de façon tout à fait fortuite, Régis Arrighi effectue un voyage au Viet Nam, en compagnie d'une amie, française d'origine vietnamienne, désireuse de faire découvrir à ses proches l'autre moitié de ses racines. « Si le nord du pays peut sembler plus intéressant d'un point de vue architectural, c'est le sud du Viet Nam, notamment Saïgon, qui a le plus retenu mon attention. J'ai été attiré par le regard des gens, par le climat d'une vie qui se joue tout naturellement au dehors ». Photographe amateur, Régis Arrighi saisit, en noir et blanc, ces instants de vie. Sans pour autant les dérober : « Aucune image n'est volée, prise sans le consentement des personnes qui en sont le centre, et chaque fois que c'est possible, je leur en fais parvenir un tirage ». En 2006, il expose à Ajaccio Sourires de Saïgon, qui donne lieu à la publication d'un ouvrage, vendu au profit d'associations humanitaires. En 2007, des photographes de Saïgon le convient à exposer ce travail. Naturellement, il emporte avec lui ses vénérables « cailloux », un Nikon, un Leica et un Voigtländer - « Je ne travaille que l'argentique et je tire moi-même mes clichés, non que je sois opposé au numérique, mais j'aime la magie de l'argentique, avec toutes les inconnues que ça suppose, de la prise de vue au tirage » - et fait à nouveau le plein d'images. Dont on pourra découvrir une sélection, du 6 au 28 janvier, dans la salle patrimoniale de la bibliothèque municipale d'Ajaccio. « En tout 55 clichés, dont 12 colorisés et quelques inédits du précédent travail réalisé en 2004. Ce qui est certain, c'est qu'en trois voyages, je n'aurais pas épuisé le sujet, j'aime travailler plusieurs années durant sur un thème » Après quoi, Régis Arrighi reprendra la direction du Viet Nam, d'où il poussera jusqu'au Cambodge pour fixer « des modes de vie qui n'ont pas disparu pour l'heure mais qui, dans cinq ans, peut-être, appartiendront au passé. ». Avec, en projet, pour l'exposition qui découlera de ce nouveau voyage, la réalisation d'un autre portfolio, qui sera, cette fois encore, vendu au profit d'associations humanitaires. EM

 
 

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Parution BD. Ça peut aller chercher loin...


Association de dessinateurs en relation avec une entreprise délirante. Attention, association de dessinateurs, en relation avec une entreprise délirante, ça peut aller chercher loin ! Alain Luciani, dit Al, dit « le Vieux », Bastien Sata alias Nino et Fred Federzoni se sont acoquinés pour commettre Mad in Corsica. Une BD de 56 pages, parue à la mi-décembre chez L20 Prod. Ou plus exactement, le premier opus d'un projet de BD collectif, ouvert aux auteurs (corses ou non) « qui souhaitent présenter un travail humoristique traitant de divers sujets qui ont un rapport à l'île ». Dans ce volume n° 1, tiré à 2000 exemplaires, chaque auteur présente une histoire différente. Avec Pasquale, Al propose une version on ne peut plus particulière et personnelle de la vie et l'oeuvre de Pascal Paoli. Version qui ne se veut en rien une nouvelle biographie et qui du reste ne respecte aucunement l'Histoire puisqu'ici le Babbu et Napoléon sont propulsés dans notre siècle. Fred Federzoni a choisi pour sa part de livrer une série de planches qui préfigurent une BD sur le thème de l'évolution de l'homme, de la préhistoire à nos jours. Tout commence vers 6 200 avant J-C, sur une petite île de Méditerranée qui ne porte encore aucun nom et sur laquelle le plus important est de vivre bien et de guetter tranquillement les innovations venues du continent. Dans cette histoire intitulée Il était une fois... le clan, on fait la connaissance du lointain ancêtre de Petru Santu, personnage fétiche de Federzoni. Enfin Nino, illustrateur et caricaturiste, a choisi de réunir une sélection de ses meilleures planches dans Gag's in Corsica où il s'en prend férocement à tout ce qui bouge un cil, à commencer par la fashion-victim ajaccienne, en n'épargnant pas même les petits vieux du village. Ce qui ne plaira peut-être pas à l'antique autant qu'irréductible Petru Santu, mais c'est là une autre histoire. Ils s'arrangeront entre eux ! EM - Mad in Corsica, 13, 90 €

 
 

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Musique. Il arpente les bords de scène


Après un passage au festival Les oreilles en pointe, aux côtés de Thomas Fersen et Dick Annegarn, David Solinas assurera la première partie du concert de Cali, le 28 janvier à Ajaccio. Bercé par Brassens, biberonné par Thomas Fersen et Juliette, David Solinas, auteur-compositeur-interprète ajaccien se définit volontiers comme un « vocabliste » : la chanson française oui, mais de la chanson « à texte », celle qui raconte une histoire, un moment de vie, qui véhicule d'autres émotions que l'indignation lyophillisée. En 2005, il avait sorti son premier album, Un singulier pluriel. Le second est à présent en préparation. « Et grâce à une aide accordée par la Collectivité territoriale, je pourrai l'enregistrer en studio en Corse. Par rapport au précédent, il aura une tonalité un peu plus pop-rock. Avec sans doute, aussi, une coloration reggae puisqu'a priori, Camille Bazbaz (Victoire de la musique en 2006, ndlr) devrait en assurer les arrangements ». Il n'est pas exclu, par ailleurs, que des invités-surprises, avec qui David Solinas a déjà travaillé, y interviennent. Titre envisagé pour cet album : Bords de scène. Ce qui résume assez bien le parcours de cet artiste de 36 ans qui multiplie les concerts dans les salles et cabarets. En novembre dernier, il s'est produit aux côtés de Thomas Fersen et Dick Annegarn au festival Les oreilles en pointe, à Saint-Étienne. Puis, il a fait la première partie de R-Wan, au Chat noir à Genève. Le 28 janvier, il est à Ajaccio, au palais des congrès, où à l'invitation du Kallisté-hors-les-murs, il assure la première partie du concert de Cali. EM

 
 

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Défi. Un pied au sommet !


Le 6 janvier, Franck Bruno, président de « Bout de Vie » s'attaquera aux deux plus hauts volcans du monde, en compagnie de l'alpiniste Marianne Chapuisat et de deux jeunes gens amputés du tibia comme lui. Cerro del Pissis, 6 882 mètres, en Argentine, et Ojos del Salado, 6 863 mètres, au Chili... Les deux volcans les plus hauts de la planète. Les deux nouveaux défis de Franck Bruno. Amputé du tibia à 18 ans, cet homme d'aujourd'hui 45 ans a reconstruit sa vie autour du voyage, du sport, de l'aventure que certains disent « extrême ». Un cas ? Lui pense que non, que ce qu'il fait, d'autres, amputés comme lui, peuvent le faire ou du moins réussir à aller bien plus loin qu'ils ne le pensent et que ne le pense souvent leur entourage. Dans ce but, il a créé à Bonifacio, l'association « Bout de Vie », anagramme de « vie debout ». Et les aventures qu'il vit et partage avec ceux qui ont vécu la même épreuve que lui « sont le symbole de la vie : être au plus bas et devoir se relever pour vivre. » Même si « suite à une amputation la vie semble s'arrêter » et que « les bien-pensants vous déclarent inapte à exister en tant qu'homme à part entière. » C'est pourquoi, le 6 janvier, en compagnie d'Eric Lecomte et Franck Festor, amputés comme lui du tibia, il part s'attaquer à ces deux volcans. Avec, comme première de cordée, l'alpiniste Marianne Chapuisat qui réalisa la première mondiale de gravir, en hiver le Cho Oyu, à 8 201 mètres d'altitude. Egalement du voyage, Fabien Pietri, Teddy Seguin, Nicolas Dubreuil, Stéphanie Marcille, Lucie Jeanne... et la mascotte Jo Zef ! Une aventure à suivre en direct via les partenaires média ou le journal de bord in situ. EM - En savoir + : www.boutdevie.com

 
 

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Foire. La châtaigne et les routes


La XXVIe édition de la foire de Bocognano a bien failli être emportée avec la route qui y conduit. Si l'éboulement qui a bloqué la nationale entre Bocognano et le col de Vizzavona n'a pas permis, en ce premier samedi de décembre, aux habitants de la Haute-Corse de se rendre à la foire et a donc réduit le nombre des entrées ce jour-là, les organisateurs, dont Achille Martinetti, sont pourtant soulagés. Mais on est passé bien près du pire avec un village coupé du monde, ce qui prouve, une fois de plus, que les meilleures volontés ne sont jamais à l'abri en Corse de la vétusté des équipements. Mais les habitués n'ont pas voulu faire faux-bond et, dès le début de soirée, le restaurant et, surtout le bar, ont « ronflé » plus que les précédentes années. Et la journée du dimanche, la nationale ayant été débloquée, a en partie rattrapé celle de samedi.
Quant aux artisans, ils semblaient aussi satisfaits de leur chiffre d'affaires, même si, dans certains cas, il a été amoindri, certains en effet avaient dû faire le tour de l'île pour venir installer leur stand.
L'événement a été soutenu par le Conseil général de la Corse-du-Sud et la CMN, partenaires des premiers jours. Nouveauté : la Chambre d'agriculture s'est investie encore plus que d'habitude, afin de favoriser, sur le terrain, les tentatives de développement de l'agriculture qui ne se limite pas à la châtaigne. Car cette filière que la foire de Bocognano a relancée, bénéficie désormais d'une appellation d'origine contrôlée (AOC). « Avec la Chambre, explique Achille Martinetti, nous allons approfondir, dans les prochaines années, ce travail en l'élargissant à d'autres filières, telles que le veau ou le vin, par la mise en place des pôles d'excellence. Le problème étant que, dans chaque domaine, il faut s'attacher à obtenir une production plus importante ». Ainsi, dans celui de la châtaigne, les organisateurs de la foire, en collaboration avec les pépiniéristes et la Chambre d'agriculture, prévoient de planter 15 000 nouveaux pieds dans la région de Bocognano. Une initiative comparable aura également lieu dans le domaine, beaucoup moins développé jusqu'ici, de la figue, qu'une autre foire met en valeur dans la plaine de Peri. GM

 
 

Bio. Jacque Abbatucci président BIO


Jacques Abbatucci, éleveur de veaux à Serra di Ferro et créateur de la marque « Vache tigre », avait proposé en décembre 2007, dans un dossier de Corsica consacré aux idées de développement pour l'île, de faire de la Corse « une île Bio ». Il est désormais en meilleure position pour défendre son point de vue, puisqu'il est devenu président du CIVAM Bio Corse qui regroupe près de deux cents agriculteurs et éleveurs pratiquant ce type de démarche. Et le bio a de plus en plus de succès en Corse puisque, selon Abbatucci, les surfaces bio ont augmenté de 300 % ces dernières années. Il y aurait actuellement, en Corse, 5 000 hectares consacrés à la production bio, qu'il s'agisse de fruits, de légumes, de fromages, de vins, de viandes, de charcuteries, de plantes aromatiques, de miels ou de farines de châtaigne. Le CIVAM Bio (Centre d'initiative et de valorisation de l'agriculture et du milieu rural) est né en 1992 de la volonté de certains producteurs corses de développer cette filière. Il a été présidé, depuis sa création, par Christiane Rollin, qui s'est retirée cette année en laissant sa place à celui qui en le était vice-président, après en avoir été l'administrateur : Jacques Abbatucci. Tout en continuant à consolider la filière bio, ce dernier qui pense qu'un producteur doit être également capable de bien commercialiser ses produits, envisage de renforcer le bio dans ce domaine au travers de la marque collective « Terra bio Corsica », et en consolidant les contacts des agriculteurs corses avec les centrales d'achat bio sur le continent et en Europe. Il pense, par ailleurs, qu'il faudrait renforcer les critères bio ; l'Europe se montrant, selon lui, trop laxiste dans ce domaine. Mais pour cela, il faut qu'il y ait de plus en plus d'agriculteurs et d'éleveurs qui se mettent au bio, puisque, dans ce domaine comme dans d'autres, la Corse est en sous production et n'arrive pas à satisfaire la demandes venue de l'extérieur. Tout en consolidant, avec les pouvoirs publics, l'image « nature », donc bio, de la Corse. GM

 
 

La rédaction

 
 
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